Qui suis-je ?

 

Qui suis-je ?

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Educatrice spécialisée diplômée d’Etat,

j’ai travaillé au sein de L’Aide Sociale à l’Enfance pendant plusieurs années, en assurant le suivi d’enfants et d’adolescents, placés par le Juge des Enfants (mesures judiciaires) ou à la demande des parents eux-mêmes (mesures administratives). Les jeunes étaient accueillis dans des institutions ou dans des familles d’accueil.
Sur cette route, j’ai rencontré des enfants « cabossés », déjà très abîmés par la vie, des enfants ayant subi durant les premières années de leur vie des carences éducatives graves, des maltraitances corporelles, psychologiques, sexuelles… Les répercussions sur le développement de leur cerveau immature, de leur intelligence émotionnelle et cognitive, de leurs capacités à rentrer en relation avec les autres peuvent être très graves. J’ai aussi rencontré des jeunes « résilients » , ayant trouvé les ressources pour rebondir malgré l’adversité…
Boris Cyrulnick, psychiatre et éthologue, s’est intéressé à la question de la résilience :
« Par quels mystères certains enfants parviennent-ils à se faufiler à travers les fracas de leur existence, pour éviter les coups du sort, les éponger, cicatriser ou même rebondir, pour devenir humains, malgré tout, alors que d’après nos livres, ils auraient dû mourir ou se laisser fracasser. » Boris Cyrulnick, Ces enfants qui tiennent le coup, Éditions Hommes et perspectives, 2000, p 8.

J’ai croisé également la route de parents en grande souffrance qui n’avaient pas « appris » à aimer, des parents qui traînaient derrière eux de grosses casseroles, des histoires de vie très douloureuses, des parents qui, enfants, n’avaient jamais entendu de mots d’amour, qui n’avaient pas eu la chance d’être baignés dans une ambiance familiale chaleureuse et joyeuse, des parents extrêmement sévères et violents avec leurs propres enfants, reproduisant des schémas familiaux ancestraux…

« Philosophe, psychologue et sociologue, Alice Miller a été l’une des premières à pointer l’impact de la violence des adultes sur le développement de l’enfant et sur son devenir. Pour elle, les adultes qui ont subi des cruautés dans leur enfance ont souvent tendance à les reproduire. Ils n’ont jamais reçu d’empathie et ne peuvent en donner. » Catherine Gueguen, Pour une enfance heureuse, Éditions Robert Laffont, Paris, 2014, p. 286.

J’ai aussi fait la rencontre de parents qui, pour certains, n’osaient pas dire « non » à leurs enfants de peur de perdre leur amour, des parents qui n’arrivaient pas à poser de limites structurantes, à proposer un cadre familial sécurisant et cohérent, des parents qui n’avaient pas appris à différencier les besoins et les désirs de leurs enfants, des parents totalement démunis face aux comportements récurrents d’opposition de leurs enfants…

J’ai accompagné des enfants vivant en insécurité affective dans leur famille, livrés à eux-mêmes sans cadre, ou contestant violemment des règles de vie dites ordinaires, telles que se coucher, s’habiller, manger à table, se laver les mains avant de déjeuner… Tout était prétexte à faire une colère, puisqu’aucune frustration n’était tolérée. Des enfants devenus ensuite adolescents se situaient dans une forme de « toute-puissance », refusant tout cadre éducatif, se montraient violents verbalement et physiquement envers leurs parents, enseignants ou éducateurs…

J’ai rencontré des jeunes en grande souffrance, des parents aussi…

« (…) les parents ont eux aussi des besoins. Ils ont leur propre vie à vivre ainsi que le droit de retirer plaisir et satisfaction de leur existence.
Malgré cela, plusieurs parents que nous rencontrons dans nos groupes ont accordé à leurs enfants une position de faveur au sein de la famille. Ces enfants exigent la satisfaction de leurs besoins, mais n’ont aucune considération pour les besoins de leurs parents.
À leur grande déception, bien des parents découvrent, à mesure que leurs enfants grandissent, que ceux-ci agissent comme s’ils n’avaient aucune conscience des besoins de leurs parents. Lorsque les parents le permettent, les enfants se comportent comme si la vie était un sens unique orienté vers la satisfaction continuelle de leurs propres besoins. Quand ils laissent leurs enfants agir ainsi, les parents deviennent habituellement aigris et éprouvent un profond ressentiment à l’égard de leurs enfants « égoïstes et ingrats ». » Thomas Gordon, Parents efficaces. Les règles d’or de la communication entre parents et enfants, Éditions Marabout, Paris, 2013, p. 124.

Face à ces problématiques familiales complexes, j’ai beaucoup écouté, observé, pour tenter de « comprendre », pour essayer de m’appuyer sur les « ressources » de chacun et accompagner au « changement »… 

   Au sein de la Protection de l’Enfance, un travail en réseau ainsi qu’une réflexion en équipe pluridisciplinaire sont indispensables, afin d’être respectueux des besoins et des places de chacun, enfant et parent.
Ainsi, les maîtres mots dans notre travail d’éducateur spécialisé sont le respect, l’empathie, l’écoute active, la valorisation et le non-jugement.

   Dans mes fonctions d’éducatrice spécialisée, j’assurais également le recrutement et l’accompagnement des familles d’accueil. J’animais aussi des groupes de paroles pour les assistantes familiales, ô combien nécessaires. Enfin, j’effectuais les enquêtes dans le cadre des procédures d’agrément de demande d’adoption.

Parallèlement, j’ai effectué une psychanalyse d’une durée de sept ans, afin d’être bien au clair avec ma propre histoire de vie et mieux armée face aux histoires de vie souvent chaotiques et douloureuses des personnes accompagnées dans notre travail d’éducateur spécialisé.

Suite à mes expériences professionnelles très enrichissantes, j’ai continué de grandir en devenant moi-même parent… Le début a été rude, car mes jumeaux sont nés grands prématurés à six mois de grossesse. J’ai ainsi poursuivi mon chemin d’évolution grâce à cet apprentissage progressif de la parentalité !
Mes trois loulous m’ont ainsi permis de devenir « maman » jour après jour !

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   Après avoir mis en parenthèse ma vie professionnelle pour m’occuper de mes trois enfants, j’ai travaillé sur des projets d’écriture de livres éducatifs pour les enfants et de soutien pour les parents.

Mes références sont :

La parentalité positive :  approche éducative qui met en valeur les ressources et le potentiel positif de l’enfant et de ses parents, grâce à une relation d’amour inconditionnel, dans laquelle les émotions, les besoins, les désirs et les demandes sont entendus, reconnus, parlés et respectés pour établir une communication libre, constructive et épanouissante. Les repères et les valeurs se transmettent par la façon d’être, d’agir, de penser des parents.

« La parentalité positive telle qu’elle est définie par le Conseil de l’Europe se définit par un comportement familial qui respecte l’intérêt supérieur de l’enfant et ses droits comme l’énonce la Convention des Nations unies relatives aux droits de l’enfant, qui prend aussi en compte les besoins et les ressources des parents. Les parents qui agissent ainsi veillent au bien-être de l’enfant, favorisent son autonomie, le guident et le reconnaissent comme un individu à part entière. La parentalité positive n’est pas une parentalité permissive. Elle fixe les limites dont l’enfant a besoin de manière à s’épanouir pleinement. La parentalité positive respecte les droits de l’enfant et favorise l’éducation dans un milieu non-violent. » Catherine Gueguen, Pour une enfance heureuse. Repenser l’éducation à la lumière des dernières découvertes sur le cerveau, Éditions Robert Laffont, Paris, 2014, p. 318-319.

La Communication Non-Violente : langage et interactions qui renforcent notre aptitude à s’exprimer et à donner avec bienveillance et à inspirer aux autres le désir d’en faire autant.

« La CNV nous aide à renouer avec nous-mêmes comme avec les autres en laissant libre cours à notre bienveillance naturelle. Elle nous engage à reconsidérer la façon dont nous nous exprimons et dont nous écoutons l’autre, en fixant notre attention sur quatre éléments : l’observation d’une situation, les sentiments qu’éveille cette situation, les besoins qui sont liés à ces sentiments, et enfin ce que nous pourrions demander concrètement pour satisfaire nos besoins. La CNV suscite qualité d’écoute, respect et empathie, et fait naître un courant de générosité réciproque. » Marshall Rosenberg, Les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs), Editions La Découverte, Paris, 2005, p.28.

♦ La psychologie positive : C’ est une science qui étudie ce qui nous rend heureux dans la vie. Son but est de valoriser, de renforcer ce qui est positif (émotions, forces de caractère, qualités, ressources…), de vivre d’une manière la plus épanouie possible, en phase avec nous-mêmes, avec nos propres valeurs et avec notre environnement, et d’être plus fort dans les périodes délicates de notre existence. Elle nous rend acteurs dans la construction de notre bonheur.

« Mais à cela Seligman rétorque que la psychologie positive n’est pas la pensée positive parce que :
◊ Elle est basée sur des expériences scientifiques qui peuvent être reproduites.
◊ La pensée positive suggère une attitude positive en toutes circonstances, là où la psychologie positive considère que certaines situations requièrent d’être regardées avec réalisme ou négativité, comme un pilote de ligne confronté à une mauvaise météo.
 ◊La plupart des chercheurs occupés par cette nouvelle discipline ont passé avant cela de nombreuses années à étudier les aspects négatifs de nos personnalités et considèrent que ce qui est positif vient compléter notre éventail de réactions sans chercher à remplacer à tout prix notre côté obscur. Cette psychologie ne périme pas sa sœur aînée, elle vient simplement l’enrichir d’un œil neuf. (…)
La psychologie positive n’a pas inventé l’épanouissement, elle l’observe simplement : pour le comprendre, s’en réjouir, l’accentuer, suggérer des pistes de vie et proposer des choix à ceux que le bien-être intéresse. » Florence Servan-Schreiber, 3 kifs par jour, Éditions Marabout, 2011, p. 18. 

Amoureuse des livres depuis ma plus tendre enfance, j’aime les mots et je suis convaincue de leur pouvoir sur les cœurs… L’écriture est une passion, le soutien à la parentalité aussi ! J’aime réfléchir sur notre rôle de parent ou d’éducateur…

Une trentaine d’ouvrages ! Pour tous les âges ! Pour tous les goûts ! Plus de 15 000 exemplaires vendus ce jour en auto-édition ! 

Ma priorité d’auteure et d’éducatrice spécialisée est de donner une grande place dans mes écrits :
– aux relations humaines,
– aux émotions,
– à la communication bienveillante,
– à la pleine conscience du moment présent et des bonheurs simples que la vie nous offre,
– aux « valeurs du cœur » ou valeurs humanistes, telles que le respect et la richesse des différences, l’altruisme, la solidarité, la compassion…
À mon sens, cette transmission des valeurs dans l’éducation peut se faire très tôt dans la vie d’un enfant et favorise pleinement le développement de son intelligence émotionnelle.

Et n’oublions jamais que nos enfants sont de grands imitateurs !

 

Afin d’offrir une prestation de qualité, répondant aux besoins et aux problématiques des personnes accompagnées, j’ai souhaité avoir des outils complémentaires en me formant en e-learning.

Je me suis formée à différents outils et méthodes dont le point commun est de favoriser l’expression et la mobilisation des ressources de chacun, de renforcer les émotions positives. Bien que ne prétendant pas être diplômée dans ces disciplines, grâce à mes certifications, j’en utilise les principes pour enrichir ma pratique professionnelle et pour répondre au mieux aux demandes des personnes accompagnées.
Ainsi dans le cadre de mon accompagnement personnalisé, en fonction des besoins, j’utilise différents outils inspirés :
– de l’Hypnose Éricksonienne : ensemble de techniques permettant de provoquer un état modifié de conscience, afin de réveiller les ressources de la personne pour renforcer ses émotions positives.
– des Fleurs de Bach : remèdes naturels permettant de renforcer les émotions positives de la personne et de rétablir une harmonie émotionnelle.
– de la Lithothérapie : pratique qui utilise les vertus énergétiques des pierres semi-précieuses pour rééquilibrer la personne sur le plan énergétique et renforcer ses émotions positives.  
Je pourrais également vous proposer dans certains cas des soins en magnétisme pour un rééquilibrage émotionnel. Concernant le magnétisme, c’est un don pour lequel je n’ai pas eu besoin de me former.

Au hasard des rencontres, je serai heureuse d’être votre conseillère en bien-être émotionnel, familial et relationnel !  

Positivement

Isabelle